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Eniko Stojanovski ~ Call of desire...

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Enikó StojanovskiSoumis
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Arrivé sur l'île le : 09/10/2017
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MessageSujet: Eniko Stojanovski ~ Call of desire...  Mer 12 Sep - 1:23




Eniko Stojanovski

Nom : Stojanovski.
Prénom : Eniko.
Âge : 20 ans au compteur, trop naïve et innocente pour devenir adulte.
Lieu de naissance : Skopje, capitale de la Macédoine.
Métier : Etudiante en histoire et histoire de l'art. Elle n'a jamais travailler de sa vie, mais désormais elle souhaite assister sa sœur.
Situation matrimoniale : Célibataire, elle ne se projette pas, ne rêve pas du grand amour. Mais elle ne se refuse pas l'idée de partager sa vie avec une autre femme.
Groupe sexuel : Soumise.
Plus grand fantasme : Sa sœur. Tout commença avec quelques baisers innocents, son aînée voulant lui apprendre à faire tourner sa langue correctement, avant que tout cela ne dérive. Elle faisait crier celle qui partageait son sang, un amour enfermé entre les murs de leur chambre.  
Ce que tu redoutes le plus : Perdre sa sœur.
Avatar : Cindy Mello.

Caractère et Anecdotes


TIMIDE + NAÏVE + DOUCE + SENSIBLE + SENSUELLE + ATTENTIONNÉE + SOUMISE + AMÈNE + ACCOMMODANTE.


Liste des limites à ne pas dépasser

Limites classique à savoir la pédophilie, la nécrophilie et la scatophilie.

Pour le reste, à voir entre les joueurs, mais simplement pas de fait de percer le corps.



Derrière ton écran
Pseudo web : Chickenwing
Comment as-tu connu le forum ? : Euh  
Comment trouves tu le forum ? : Mon cocon  
Un petit mot ? : Mot  

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Eyota


Dernière édition par Enikó Stojanovski le Mer 12 Sep - 11:29, édité 2 fois
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Enikó StojanovskiSoumis
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Call of desire...  Mer 12 Sep - 1:23




Histoire

Seconde fille de la famille Stojanovski, Eniko naquit dans une clinique médicale de Skopje, la capitale macédonienne, faisant le bonheur des deux parents ainsi que celui de la sœur aînée, Arabella. Enfant du scorpion, signe astrologique du feu, elle est fille du début de l'hiver, née dans la matinée d'un treize novembre, bercée par les doux rayons du soleil venant caresser sa peau immaculée. Les Stojanovski étaient une famille modeste, comme beaucoup de familles de l'Europe de l'Est et comme tant d'autre familles macédoniennes. Le pays avait perdu sa splendeur d'antan, loin de la glorieuse époque du roi Philippe II et de son célèbre fils, Alexandre le Grand. Malgré la crise économique, cela n'empêchait pas les filles de grandir en s'épanouissant, profitant de l'ivresse d'enfance, de cette innocence. La famille n'était certes pas la plus riche, mais elle n'était pas la plus pauvre et les parents firent tout pour assurer le bonheur de leurs enfants, se préoccupant de leur confort et de leur bien-être. C'étaient les belles années, loin des doutes, loin des soucis. Leurs parents s'occupaient de tout, la jeune cadette profitant de l’insouciance de la jeunesse. Elisabeta et son mari, Ludwig étaient un couple uni et aimant. Ce dernier avait tout quitter sur un coup de foudre, pris de passion pour le pays de celle qui avait fait chavirer son cœur et son histoire. Son père travaillait beaucoup, voulant assurer une vie digne à sa famille, ce qui ne l'empêchait pas d'aimer ses enfants, même s'il se faisait moins présent avec les années qui passent. C'est sa mère qui s'occupa de l'éducation de la jeune fille, lui transmettant des valeurs, comme l'humilité, le respect, la tolérance. Eniko était une perle innocente, douce, candide. On lui aurait donné le bon dieu sans confession avec son visage d'ange, son air innocent et ses délicats traits. Le brin de jeune fille se souvenait des soirs où sa mère venait la border dans son lit, lui faisant la lecture d'un conte ou d'un récit de la mythologie grecque, suivie d'un baiser sur son front. Parfois, elle chantonnait une chanson pour la bercer, jusqu'à ce que l'enfant ne s'endorme à poings fermés. La jeune femme fut très tôt passionnée par l'histoire et la mythologie, héritant cela de ses deux parents. Elle lisait beaucoup, elle avait commencé à lire très tôt, assister par sa grande sœur. Elle était la prunelle de ses yeux, la grande veillait sur la cadette, la protégeant. Quand Eniko faisait une bêtise, elle s'accusait de la faute pour préserver la jeune enfant des sanctions.

Les deux jeunes filles étaient très proches, soudées, malgré les années qui les séparaient, malgré tout ce qui les rapprochaient, elles ne partageaient pas les mêmes passions, les mêmes centres d'intérêt. Son aînée avait toujours eu plus de responsabilité, avait toujours été plus sérieuse que sa cadette. Mais le bonheur n'était pas éternel et un drame vint basculer la vie des deux sœurs, seules, livrées à elle-même après le décès de leurs parents dans un tragique accident de voiture. Sa sœur avait 18 ans, quand Eniko n'en avait que douze et celle-ci s'occupa de sa sœur cadette, la prunelle de ses yeux, ce qui comptait le plus au monde pour la jeune femme aux yeux de biche. Elles n'étaient pas prêtes à ça, ce fut un choc, qui plus est qu'elles n'avaient personne vers qui se tourner. Pas de famille, pas d'oncle ou de tante à leurs connaissances. Son aînée avait alors choisi d'arrêter ses études de médecine à peine entamées pour prendre un job de serveuse dans un bar miteux. Leurs parents n’avaient pas laissé grand-chose derrière eux, une fois toutes les dettes payées. La vie n'était pas toujours rose pour les deux sœurs, mais ensemble elles surmontaient les obstacles et avançaient, main dans la main. Elle la protégeait, toujours aux petits soins avec la jeune fille, la rassurant, la réconfortant dans ses moments de chagrin. Elles avaient pris l'habitude de dormir l'une contre l'autre, partageant le même lit, Eniko trouvant le sommeil dans les bras protecteurs de sa sœur, rassurée par sa douce étreinte, par la chaleur qui se dégageait de son corps contre le sien, sentant son cœur battre contre sa propre poitrine. La jeune fille avait décidé de s’accrocher et de réussir ses études pour montrer à l'aînée de la famille, devenue sa tutrice, que ses sacrifices en valait la peine, qu'elle n'avait pas sacrifié sa vie, son avenir en main. Car oui, son aînée avait fait d'innombrables sacrifices pour sa sœur et arrêter ses études avait été le plus gros qu'elle ai eut à faire. Avant qu'Eniko ne rentre au lycée, sa sœur avait pris la décision de partir aménager à Chicago, une destination loin de leur terre natale à laquelle elle était arrachée, promesse d'un avenir meilleur. Mais il lui semblait qu'elle n'avait pas le choix, sa sœur assurant à la jeune fille que la vie serait meilleure là-bas, qu'il y aurait plus d'opportunité à saisir. Le rêve américain, repartir de zéro, se construire, ou plutôt se reconstruire. Elle lui révéla qu'elle avait pris contact avec un cousin lointain, leur seule famille, leur seul repère tel un phare en pleine nuit. Eniko l'avait suivie, parce qu'elle était tout ce qu'elle avait, tout ce à quoi elle pouvait se raccrocher. Seule, sans elle, elle n'était rien, dépendant de son aînée. Quitter la Macédoine fut un véritable déchirement pour elle, contemplant pour la toute dernière fois sa terre natale à travers le hublot de l'avion qui décollait, le paysage ne tardant pas à disparaître alors que l'avion montait en altitude. Alors la jeune fille avait entrelacé ses doigts avec ceux de sa sœur, celle-ci serrant tendrement la main de sa cadette pour la rassurer, pour dissiper ses inquiétudes, posant son autre main sur sa peau, ses lèvres se posant sur son front pour y déposer un tendre baiser, comme sa mère le lui faisait avant qu'elle ne s'endorme. Eniko posa sa tête sur l'épaule de son aînée, se laissant aller dans les bras de Morphée.

La jeune fille ne quitta pas la main de sa grande sœur un instant, jusqu'à ce que les deux filles trouvent refuge dans un petit hôtel, passant leur première nuit à Chicago. C'était l'inconnu, l'inconnu faisait peur. Elle n'avait aucun repère ici, hormis la présence rassurant de sa sœur qui s'assurait toujours qu'elle ne manque de rien. Et malgré tous ces changements, la vie reprit son cours. Eniko reprit le chemin des études alors que sa sœur avait retrouvé un travail, un travail qui permettait aux deux sœurs de substituer, sans qu'Eniko n'ait à se soucier de quoi que ce soit d'autre que la réussite de ses études. Elle voulait rendre fière sa sœur, elle souhaitait y lire la fierté dans ses prunelles et espérait que ses parents le soient aussi, s'imaginant qu'ils étaient toujours là, dans les étoiles pour se rassurer, sa douleur s'atténuant à mesure que les années passaient et que la vie défilait sous ces yeux.

De jeune fille, elle se transforma en une jolie jeune femme, une jeune femme qui n'avait pas conscience de sa sensualité féminine, ignorant sa beauté et le charme qu'elle dégageait. Elle ne se sentait pas aussi belle et attirante que sa sœur. Elle, elle, savait attirer les regards. Eniko avait connu beaucoup de ses petits amis, sa sœur ne couchant jamais avec l'un d'eux dans l'appartement qu'elle occupait avec sa cadette, ne lui infligeant pas le bruit de ces ébats charnels. La cadette n'avait jamais eu de petits amis, n'avait jamais eu de relations amoureuses. Elle se concentrait sur ses études, pensant qu'elle avait le temps pour les garçons, les amourettes plus tard. Elle était jeune encore, enfin pour peu que des garçons puissent s'intéresser à elle. Jusqu'au soir de son initiation, où tout bascula...

Eniko était allongée sur son lit, son corps contre celui de son aînée, se confiant sur ce qu'elle ressentait, lui racontant ses appréhensions sentimentales, ses inquiétudes de ne pas savoir faire si une telle occasion devait se présenter un jour. Les doigts de son aînée se faufilaient délicatement entre ses mèches de cheveux, y enroulant ses doigts, avant que son index ne vienne se poser sur ses fines lèvres. Elle lui murmura quelques mots. Elle lui apprendrait. Ce ne devait être qu'un simple baiser, un simple baiser innocent pour apprendre. Les lèvres de sa sœur se posèrent contre les siennes, une enivrante sensation traversant le corps de la cadette. Doucement, elle entrouvrit ses lèvres, laissant la blonde prendre possession de sa bouche, sa langue venant se mêler à la sienne, prenant le contrôle de la danse alors qu'elle lui apprenait à tourner correctement sa langue. Sans qu'elle ne s'en rende compte, son corps devenait de plus en plus chaud alors qu'une tension apparaissait entre les deux jeunes macédoniennes. Elle ne pouvait plus se décoller de ses lèvres, ne parvenait pas à détacher son regard des yeux de biche de sa sœur. Toute pensée rationnelle s'était envolée, il n'y avait qu'elles, elle seules et ce moment, ce désir, ce goût enivrant qu'était l'interdit. Ce n'était pas bien, ce n'était pas moral et pourtant à cet instant, elle se sentait délicieusement bien, se délectant du contact de ses lèvres sur les siennes. Et sans qu'elle ai eu le temps de s'en rendre compte, la main de son aînée s'immisça sous sa culotte, lui arrachant un gémissement de surprise, rapidement éteint alors que son autre main se posait contre sa bouche, étouffant ce gémissement qui venait de s'échapper de sa gorge. Les doigts de sa sœur glissaient le long de sa fente, son pouce appuyant et stimulant son bourgeon de plaisir, Eniko perdant le contrôle de son propre corps, sentant sa rosée tâcher sa lingerie et imprégner les doigts de sa sœur. Son corps réagissait à chaque ondulation de son toucher sur sa zone sensible, son souffle devenant rauque, sa poitrine se soulevant à mesure que le désir la consumait. La main de sa sœur ne se détachait pas de ses lèvres, étouffant les gémissements de plus en plus éloquents de la brunette. Ses yeux s'écarquillèrent en sentant les doigts de la jeune femme s'introduire en elle, se crispant autour de ses doigts alors son corps se cambrait, ses muscles se tendaient sous le plaisir intime que ses doigts lui procuraient. Elle sentit les mouvements de ses doigts en elle, ses doigts s'accrochant dans un pan de couette, sa main se renfermant sur le tissu qu'elle serra fort au creux de sa paume. Doucement, elle ouvrit ses cuisses, comme pour laisser plus d'ampleur à sa sœur, lui cédant tout le contrôle, s'enivrant dans cet océan de nouvelles sensations alors que la béatitude la happa. Un soubresaut traversa son corps cambré, pantelant, avant qu'il ne retombe avec douceur sur le matelas. Sa sœur enleva sa main de sa bouche, main qui se posa sur sa joue, la caressant tendrement alors que ses doigts se retirèrent lentement de son intimité. Haletante, le souffle court et la respiration saccadée, elle ne quittait pas la blonde des yeux, ayant besoin de la sentir l'étreindre, la rassurer. C'était sa première fois, la première d'une longue liste. Elle avait apprécié ce moment, n'ayant jamais rien ressenti de tel jusqu'alors.

Personne n'aurait pu comprendre, personne ne devait savoir. Elle ne voulait pas qu'on la pense folle, qu'on l'enferme dans un asile, loin de sa sœur. Sans elle, elle n'était rien, sans elle, elle ne pouvait tout simplement pas vivre. Elle était la seule chose qu'elle avait, l'unique chose qui lui restait, celle qui la rendait heureuse. Toutes ces années, cela avait été elles contre le monde. Elles n'avaient personne d'autres sur qui compter.

Et aujourd'hui, elle n'imaginait pas sa vie avec quelqu'un d'autre, n'imaginait pas se réfugier dans les bras d'une autre personne que sa sœur, embrasser une autre personne qu'elle. Elle n'avait jamais eu de relation avec un homme, n'avait jamais eu de petit ami, et pourtant elle aurait aimer sentir les bras d'un homme autour de sa taille, sentir ses doigts se poser sur ses hanches, s'offrir à cette étreinte protectrice d'un homme. Malgré son inexpérience, elle savait ce qu'elle voulait, et ce qu'elle ne voulait pas, son béguin se portant pour les hommes plus âgés, plus expérimentés.

Malgré la proximité des sœurs, le comportement de sa grande sœur changeait au fil des mois. Elle était devenue irritable et impatiente. Elle ne lui avait toujours pas présenté son cousin, et elle commençait à avoir des doutes sur son existence. Loin de se douter qu'elle avait perdue le contrôle de sa vie, ne maîtrisais pas son propre destin. Leur cousin existait bel et bien, endetté, devant une colossale fortune, il avait offert ses cousines au proxénète en guise de cadeau pour se sauver, incapable de rembourser la totalité de la somme prêtée par le créancier. Tout ce qu'il voulait, c'était l'argent et il n'avait que faire de qui rembourserait. Il connaissait les deux jeunes femmes, le cousin des Macédoniennes lui avait dit tout ce qu'il savait. Et il avait des plans pour la dernière. Elle serait le moyen de pression, le chantage...

C’est le jour de ses 18 ans qu'Eniko comprit d’où venait l’agent de sa sœur. Elle avait passé l’après-midi à chercher le cadeau que lui réservait celle-ci. Elle était loin de se douter qu'elle trouverait plusieurs sachets de drogue. Elle comprenait désormais mieux les sautes d’humeur inexpliquées, comme si elle était stressée par quelque chose. Une chose qu'elle ignorait, sa sœur lui cachant tout pour la protéger. Elle était devenue vendeuse de drogue, dealant pour obtenir les billets qui assuraient désormais le confort de la cadette. Elles étaient tombées dans un engrenage, un engrenage qui s'était déclencher à peine le pied posé en Amérique. Et ce qu'elle ne savait pas, c'est qu'il n'y avait pas de solutions, pas de possibles retour en arrière. Elle attendit sa sœur le soir pour la confronter, ayant fait les 400 pas dans le petit salon en se demandant ce qu'elle allait lui dire. Les sachets de drogue posés sur la table et le regard de reproche d'Eniko, mêlé à la déception avaient suffi à mettre le feu aux poudres. Sa sœur avait clos la discussion, lui faisant comprendre que c'est elle qui payait ses études, lui rappelant son sacrifice quotidien. Et Eniko baissa les yeux, incapable de répondre à ça. C’est à ce moment-là qu'Eniko n’a pas pris la décision qui s’imposait. Elle aurait dû partir et trouver un petit job pour se payer elle-même ses études. Mais elle était restée car elle l’aimait. Et à cet instant, elle ne voulait pas de cadeau, ayant juste besoin d'être heureuse.

Les années passaient, et c'est au moment où tout semblait revenir dans l'ordre qu'Eniko découvrit qu'elle était déchue. Déchue sans même avoir pu s'en rendre compte. Sans le savoir, on jouait son destin, de son avenir. Elle ignorait à quel point cela avait été si terrible pour sa sœur, ignorant que sa condamnation avait été la seule échappatoire à leur mort. Son aînée sacrifia la prunelle de ses yeux, l'arrachant à sa candeur, à son insouciance et à sa naïveté. Désormais, ce serait au tour d'Eniko de rembourser les dettes d'une personne qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'avait jamais vu. La boucle était bouclée, son sort lui échappait, sa propre vie n'étant plus entre ses mains, mais dans celles d'un homme qui aurait tout pouvoir sur elle. Il pouvait faire ce qu'il souhaitait d'elle, la briser. Elle était son jouet, sa poupée. Eniko n'oublierait jamais le jour où tout bascula, où elle comprit qu'elle n'avait plus aucun contrôle sur sa vie. Ce jour-là, elle rentrait de sa remise de diplôme, elle avait réussi ses examens, étant même majeure de promo et passait à l'année suivante. Son visage arborait un sourire fier, elle s'imaginait lire la fierté dans les prunelles de sa sœur. Au lieu de ça, c'est une toute autre vison qu'elle eut, à peine la porte de l'appartement ouverte. Elle était là, assisse sur le canapé, se tenant la tête entre les mains. Elle releva la tête, plongeant ses yeux remplis de larmes dans ceux d'Eniko qui ne comprenait pas. Elle articula un imperceptible murmure, un seul mot, le dernier qu'elle entendait souffler d'entre ses lèvres. Désolé. Eniko n'eut pas le temps de lui demander pourquoi, de l'interroger. Elle sentit simplement une main se plaquer contre sa bouche. Elle se rappelle encore de la drôle d’odeur qu'elle a senti avant de perdre connaissance, de tomber sur le sol du salon.

Quand elle finit par émerger, elle avait les poignets et les chevilles attachés et se trouvait à l’arrière d’une camionnette. Quand son ravisseur vit qu’elle était réveillée par la petite fenêtre, un sourire mauvais se forma sur ses lèvres et elle sentit la voiture s’arrêter. Elle était incapable de bouger, ne pouvant s'enfuir, ne comprenant pas ce qu'il se passait, se souvenant juste de sa sœur, de son regard vide, de son murmure inaudible. Eniko tenta de se relever, mais elle se sentait encore engourdie. L’homme était descendu et s’était rendu à l’arrière du véhicule, sa silhouette grandissant alors qu'il se rapprochait d'elle, se tenant au-dessus de corps frêle étendu à même une couverture rapiécée. Il lui révéla que sa sœur avait une dette, qu'elle l'avait offerte en gage de remboursement, insultant sa sœur ce qui la mettait dans une colère silencieuse. Jamais sa sœur n'aurait fait une chose pareille. Pas sans raison. Son visage tiré lui revenait en mémoire. L'homme ouvrit sa braguette devant elle, tirant la docile frêle jeune fille pour qu'elle soit à genoux. Les yeux apeurés d'Eniko l’avaient conforté dans sa position de mâle dominant et il ne s’était pas méfié. Eniko l'a alors mordu avant de subir sa rage, sa claque la renversant au sol alors qu'il la passait à tabac sous ses gémissements. Plusieurs semaines ont été nécessaires pour que les ecchymoses disparaissent, mais elle est à peu près certaine qu’encore aujourd’hui, il ne peut pas s’en servir correctement. Il faut dire qu'elle avait planté vraiment profondément ses dents. Il lui murmura qu'elle avait de la chance que le patron ai besoin d'elle vivante, c'est à elle qui l'amena. Le patron. Le Maître. Elle était sa chose, il la possédait comme il possédait sa sœur, bien que ses plans soient bien distincts l'une de l'autre. Eniko avait ce que sa sœur n'avait pas. L'innocence, la pureté. Offerte à lui, il la souilla, lui volant cette innocence, sans son consentement. Il l'avait empalé, cognant ses reins contre sa croupe à vif, chaque coup de butoir lui arrachant un gémissement de douleur dont se délectait l'homme. Jusqu'à ce qu'il se lasse et se retire, la laissant seule sur un lit trop grand pour elle, seule avec ses larmes et la douleur.

Les jours passaient, ils ne venaient pas tous les jours, juste assez pour lui faire comprendre qu'elle lui appartenait, que lui seul avait le droit de vie ou de mort sur elle, qu'elle était à lui et à lui seul et qu'il faisait ce que bon lui semblait de la jeune slave. Elle lui devait obéissance et soumission, faire ce qui lui dirait de faire. Et ce sous-peine de s'en prendre à sa sœur. Il tenait en son pouvoir les deux sœurs, les tenant en son joug. Il lui promettait de la revoir si elle était sage et servile. Elle savait que moins elle demandait, moins elle questionnait et plus l'homme lui accorderait de voir son aînée. Jusqu'au jour où il est venu la chercher dans la petite chambre, lui ordonnant de s'habiller. Il lui avait donné une garde-robe avec quelques vêtements pour qu'elle soit élégante. Elle prit sa douche très rapidement, ne voulant pas faire perdre patience à l'homme, essayant d'être dans ses bonnes grâces. Vêtue, il lui ordonna de sortir, l'accompagnant jusqu'à sa voiture. Un homme de main ouvrit la portière et elle s'installa, avant que l'homme ne prenne place à ses côtés. Elle ne savait pas où elle allait, l'homme lui expliquant ce qu'il attendait d'elle, lui faisant comprendre qu'elle n'avait plus sa vie entre ses mains, qu'il lui faisait un cadeau en l'envoyant dans sa maison close pour rembourser ses dettes. Elle aurait pu connaître pire, comme se prostituer dans la rue, écarter les cuisses dans la crasse, son dos s’éraflant contre le mur d'une sombre ruelle. Elle n'oublierait jamais ses mots, lui faisant comprendre qu'ils se reverraient très vite.

Après ça, il l'incita à sortir du véhicule, le chauffeur lui tenant la portière, jetant un dernier regard vers l'homme qui la possédait, avant que la porte ne se referme et que la voiture s'éloigne, la laissant seule à elle-même.

Une sublime femme vint à elle, l'observant, scrutant la slave dans ses moindres détails, tournant autour de la jeune fille comme un prédateur tournerait autour de sa proie. Elle baisse le regard, avant que la femme aux boucles ébène ne vienne relever son petit minois, son index sous son menton, avant de doucement caresser sa joue d'un geste léger. Elle ne lui adresse pas la parole, mais elle comprend dans son regard. Elle est douce, elle est belle. La jeune slave se demande si elle a changé de maître pour une maîtresse, bien qu'elle connaisse la réponse. Son Maître était toujours là, faisant maintenant partie d'elle, quelque chose qu'elle ne pouvait refouler. Elle l'invita à la suivre dans son bureau, la conduisant dans une pièce cachée, une pièce qui aurait pu faire rougir sa sœur d'envie. Elle lui demanda de se déshabiller, tâtant la marchandise, ses doigts parcourant sa peau, ses mains claquant sur ses fesses, avant de la tester...

Elle était l'attraction, la fille inexpérimentée tant convoité, l'innocente brin de fille à l'accent chantant ardemment désirer, et elle finissait par se donner, s'offrant à ces mains fermes, à ces regards lubriques, leurs mains finissant toujours par se poser sur sa peau maculée, offrant son être aux moindre de leurs fantaisies...

Elle y resta un moment, peut-être plusieurs semaines, peut-être plusieurs mois. Jusqu'à ce que son regard se pose sur un visage familier, celui de sa sœur. Elle n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit. Un des hommes de main vint la chercher, le maître voulant la voir dans sa pièce spéciale. Ses fantasmes étaient assez particuliers. Il voulait coucher avec deux femmes, et que l'autre domine la petite brunette, être attaché pendant que deux femmes s'occupaient de lui. Ayant confiance en elle, il se laissa faire quand elle lui banda les yeux, l'attachant de la même manière qu'il l'avait attacher par le passé. Elle alla chercher une autre femme, et tomba sur sa sœur, ayant suivie Eniko de loin. Sa main se serra autour de la sienne et feintant les gardes, elle accéda à la porte de sortie, les deux femmes courant le plus loin possible, sans qu'Eniko n'ai ouvert la bouche, jusqu'à la sécurité d'un taxi. Elle lui révéla tout, et notamment l'existence d'un paradis, d'un lieu où personne ne pourraient leur faire du mal, se mettre entre leur relation...

Eyota
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David KellermanDominant
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Arrivé sur l'île le : 22/08/2018
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Call of desire...  Mer 12 Sep - 12:56

Bienvenue à toi Wink
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Alan ScottDominant
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Call of desire...  Sam 15 Sep - 13:31

Bienvenue, ma chère.


Vous me demandez d'arrêter et bientôt vous me supplierez de continuer.

Choisissez une danse et laissez-moi la mener.
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MessageSujet: Re: Eniko Stojanovski ~ Call of desire...  

Eniko Stojanovski ~ Call of desire...

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